Il apparaît que ces deux montants peuvent se compenser. Il ne fait aucun doute qu'un tribunal amené à se prononcer sur la question arriverait à cette conclusion. Toutefois, à titre amiable et sans que cela constitue une quelconque reconnaissance de dette, ma cliente serait prête à discuter du versement d'un montant en votre faveur à condition que votre séparation se réalise dans les délais fixés avec la sérénité que l'on peut attendre de la part d'adultes responsables". Le 19 mars 1996, C. a introduit action contre B. devant la Cour civile du Tribunal cantonal en prenant les conclusions suivantes : "Plaise à la Cour civile : 1.