Le 1er décembre 1995, B. , par son mandataire, a sommé C. de quitter son domicile jusqu'au 8 décembre suivant, le priant de lui restituer les clefs de l'appartement, ainsi que celles du bateau lui appartenant. La lettre en question précisait notamment : "S'agissant de la liquidation patrimoniale de votre concubinage, il y a lieu de mettre dans la balance l'investissement que vous avez effectué dans le bateau de Madame B. d'une part, la prise en charge des besoins courants du couple que vous avez formé pendant trois ans d'autre part. Il apparaît que ces deux montants peuvent se compenser.