Par la suite, la défenderesse s'est prévalue, à tort, de la nullité de sa "déclaration" du 21 avril 1992 aux yeux du droit suisse, lequel est pourtant extrêmement clair sur le principe de la liberté contractuelle. Enfin, la défenderesse a poussé la témérité jusqu'à réclamer reconventionnellement non seulement le remboursement de l'acompte de 25'000 francs qu'elle avait versé conformément aux accords intervenus, mais encore la condamnation de la demanderesse au paiement des honoraires de son mandataire. Elle apparaît ainsi comme un plaideur téméraire et doit en conséquence supporter tous les honoraires du mandataire de la demanderesse. Par ces motifs, LA Ie COUR CIVILE