La défenderesse le concevait à l'évidence ainsi puisque le 29 octobre 1993, par l'intermédiaire de son mandataire, elle reconnaissait s'être engagée à "verser à N. SA une part de 30 % sur tout paiement que cette assurance serait amenée à effectuer dans le cadre du contrat de réassurance" (D.5/5). Cette volonté de payer est au surplus confirmée par le témoin Perret-Gentil, qui a déclaré lors de son audition avoir été mandaté par la défenderesse, lors de l'entretien du 5 novembre 1993, pour obtenir de pouvoir payer avec des acomptes (D.15). 5.