de son interrogatoire, et qui obligeait la défenderesse depuis le 21 avril 1992. Or, par la suite, dans le cadre de leurs relations d'affaires, la demanderesse a toujours adressé toute sa correspondance directement à la défenderesse, sans intention particulière pour une personne déterminée. Cela démontre, si besoin, non seulement que T. SA avait connaissance des actes de B., son administrateur secrétaire et directeur, qu'elle ne les a pas empêchés mais qu'au contraire elle les a tacitement approuvés en laissant B. signer notamment la reconnaissance de dettes du 9 novembre 1993 sous le timbre de la société.