Il en va de même si le représenté, sans connaître le comportement du représentant, aurait pu s'en rendre compte et y mettre obstacle. Car ce qui est déterminant pour décider si des pouvoirs ont été donnés tacitement, ce n'est pas tant de savoir si le représenté connaît et approuve chacun des actes accomplis par son représentant que de savoir comment les tiers qui traitent avec ce dernier doivent interpréter son attitude devant l'activité de son représentant.