Elle fait valoir en bref que c'est de toute bonne foi qu'elle a signé la déclaration du 21 avril 1992, avant de se rendre compte de la nullité dudit engagement; que c'est aussi en toute bonne foi qu'un représentant de la défenderesse a signé la "reconnaissance de dettes" du 9 novembre 1993 confirmant la déclaration du 21 avril 1992, mais que néanmoins la défenderesse n'a pas été engagée par ce document dans la mesure où le signataire n'avait pas la signature individuelle et que c'est encore de toute bonne foi qu'elle a versé le premier acompte de 25'000 francs le 26 janvier 1994, croyant à tort que la reconnaissance de dettes l'engageait.