Au contraire, il n'a pu échapper au demandeur, qui a eu des contacts personnels directs avec ses deux demifrères dans les premiers mois qui ont suivi le décès de son père, que l'un d'eux en tout cas était plus que réticent à l'idée qu'il puisse toucher une part d'héritage. Dans ces conditions, la simple possibilité d'entamer ou de poursuivre des pourparlers avec les défendeurs ne donnait aucune garantie au demandeur que ceux-ci aboutiraient.