Le sens et la portée de la clause litigieuse du testament de R.G. ne sont pas absolument clairs. On pourrait être tenté d'y voir une velléité de contester la reconnaissance de M. que le testateur avait faite le 25 novembre 1992. Toutefois, si une reconnaissance peut revêtir la forme d'un testament (art.260 al.3 CC), il n'en va pas de même de sa contestation, qui ne peut intervenir que par la voie de l'action judiciaire (art.260a ss CC).