Dans leur duplique et conclusions en cause, les défendeurs soutiennent encore, en sus de leurs arguments précédents, que l'action subsidiaire du demandeur, en réparation d'un dommage de 200'000 francs pour culpa in contrahendo, constituée par la confiance qu'ils auraient tout d'abord créée chez le demandeur pour la trahir ensuite, est elle aussi prescrite. Le demandeur a en effet su dès le début du mois de février 1996 que les pourparlers entamés se soldaient par un échec, de sorte qu'aussi bien le commandement de payer qu'il a cru bon de faire notifier en mars 1997, que la réforme à laquelle il a procédé le 28 avril 1997 sont intervenus tardivement. C O N S I D E R A N