- R.G. a rédigé la clause d'exhérédation litigieuse le 13 juin 1993, laquelle va d'ailleurs dans le sens des motifs désintéressés que le demandeur avait avancés à l'appui de sa demande de reconnaissance. Vu l'ensemble des circonstances, R.G. avait d'excellentes raisons de se considérer comme victime d'un dol et la clause d'exhérédation, clairement motivée, est valable. E. Tant dans sa réplique après réforme que dans ses conclusions en cause, le demandeur ajoute que, s'il n'a pas ouvert action dans l'année pour contester son exhérédation, c'est en raison de l'attitude que les défendeurs ont adoptée pour le dissuader d'agir