L'échange de correspondances entre l'exécuteur testamentaire et le mandataire du demandeur a repris, tous deux peinant à s'entendre sur la nature et l'étendue de la participation financière de M. dans la succession de feu R.G. . Le 25 janvier 1996, l'exécuteur testamentaire a écrit une nouvelle fois au mandataire du demandeur : il constatait qu'une action en nullité se prescrivait par un an selon l'article 521 CC et qu'en l'espèce, aucune action n'avait été introduite, de sorte qu'il demandait à M. , au nom de F.G. , de renoncer à tout droit dans la succession de R.G. , pour se conformer aux dernières volontés du défunt. Le mandataire de M. a immédiatement protesté.