Ma paternité sur celui-ci n'a jamais été établie scientifiquement. M. ne sera pas mon héritier et ne sera pas appelé à ma succession. (...)". Représenté par un premier mandataire, M. a, le 24 octobre 1994, interpellé l'exécuteur testamentaire que le défunt avait désigné en l'informant qu'il ne pouvait accepter le contenu du testament du 13 juin 1993 et qu'il souhaitait vivement que la liquidation de la succession intervienne dans des conditions dignes et correctes.