A ce sujet, il ne saurait bien évidemment être suivi dans son argumentation, selon laquelle apparemment un déficit de 3'000'000 francs à l'occasion d'une vente aux enchères n'est guère significative pour une personne active dans les transactions immobilières (conclusions en cause p.7). On notera également ce qui est significatif de l'état d'esprit dans lequel a agi le débiteur S. qu'il a cédé lesdites servitudes le mois après que le président de la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal fédéral avait dans sa décision sur requête de mesures provisionnelles souligné que toute cession interviendrait aux risques et périls du débiteur (D.3/6).