Il savait alors que tout montant plus élevé ne pourrait qu'être saisi au profit de ses créanciers compte tenu de sa situation financière catastrophique. A ce sujet, il ne saurait bien évidemment être suivi dans son argumentation, selon laquelle apparemment un déficit de 3'000'000 francs à l'occasion d'une vente aux enchères n'est guère significative pour une personne active dans les transactions immobilières (conclusions en cause p.7).