Le prix convenu en décembre 1994 était notablement inférieur à la valeur des servitudes cédées. Il est inutile d'estimer plus précisément la valeur alors desdites servitudes, tant la disproportion entre les prestations est importante. Dans son argumentation, le défendeur explique que le prix convenu tenait notamment compte des risques encourus, puisqu'une procédure était pendante devant le Tribunal fédéral (conclusions en cause p.5). A ce sujet, le défendeur est toutefois contradictoire, puisque simultanément il fait valoir qu'il avait examiné l'arrêt du Tribunal administratif qu'il avait estimé supersolide et que pour lui il s'agissait d'une affaire "boulonnée".