Il fait valoir que la demanderesse n'a subi aucun préjudice, que rien notamment ne permet de penser que le Fonds de prévoyance E. ait élevé des prétentions contre la demanderesse, et que le prix dont il s'est acquitté était un prix correct, compte tenu de l'incertitude qui prévalait le 28 décembre. A ce sujet, il mentionne qu'indépendamment de l'incertitude existante s'agissant de la décision du Tribunal fédéral un autre point était aléatoire, soit la possibilité d'inscription au registre foncier, qui nécessitait l'accord du Fonds de prévoyance E. . Il a ainsi pris différents risques, qui justifiaient le prix offert.