Or, c'est à peine quatre jours plus tard qu'il a donné des informations ou instructions à la compagnie O. , dans le cadre du litige l'opposant à la compagnie d'assurance X. au sujet du natel. Dans ces conditions, renouveler les mêmes prétentions auprès de Z. assurances n'a pu être qu'une démarche intentionnelle et frauduleuse, puisque ces objets à l'exception peut-être du support fixe étaient censés, aux dires du demandeur, avoir été volés au printemps 1992, lors de l'effraction de la voiture.