En duplique et dans ses conclusions en cause, la défenderesse considère que le demandeur a trahi toute confiance en demandant tant à la compagnie d'assurance X. qu'à Z. le dédommagement pour le vol de deux mêmes supports "natel". Elle estime que le demandeur a commis un délit manqué d'escroquerie, et que par voie de conséquence il a élevé une prétention frauduleuse. F. Sur le plan pénal, C. a pu bénéficier d'une ordonnance de non-lieu partiel prononcé pour insuffisance de charges le 3 mars 1997 par le substitut du procureur général.