En réplique et dans ses conclusions en cause, le demandeur ajoute qu'il a travaillé au service d'une compagnie d'assurance en région francophone, qu'il n'a jamais été confronté à des formulaires de proposition tels que ceux utilisés par Z. , et qu'il a interprété la proposition comme l'aurait fait une personne n'ayant que des notions sommaires d'allemand. Il ajoute qu'il n'a fait bloquer son courrier pour ses vacances qu'après avoir contesté la réticence invoquée par la défenderesse, qu'il a obtenu d'elle une renonciation à la prescription et qu'enfin, par le biais d'un commandement de payer, il a interrompu celle-ci le 6 septembre 1995.