Dans un jugement sur moyen préjudiciel du 3 février 1997, la deuxième Cour civile a rejeté le moyen et considéré en bref qu'à la suite d'une cession fiduciaire aux fins d'encaissement, opérée par la Banque Y. en faveur de C. , ce dernier avait acquis la qualité pour agir dans la cause en question. Egalement soulevée par la défenderesse, la question de la prescription a été renvoyée à un examen ultérieur, l'état du dossier ne permettant pas à la Cour de se prononcer. Par arrêt du 11 avril 1997, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours en réforme que Z. avait déposé contre ce premier jugement. D. Dans sa réponse à la demande du 16 mai 1997, la défenderesse a