C. Le 22 avril 1996, à titre préjudiciel, Z. a conclu à l'irrecevabilité de la demande parce que selon elle C. n'avait pas la qualité pour agir. Dans un jugement sur moyen préjudiciel du 3 février 1997, la deuxième Cour civile a rejeté le moyen et considéré en bref qu'à la suite d'une cession fiduciaire aux fins d'encaissement, opérée par la Banque Y. en faveur de C. , ce dernier avait acquis la qualité pour agir dans la cause en question.