, il allègue qu'il a uniquement vérifié la conformité et la signature des plans déposés par le consortium le 28 mars 1991 par le biais de E. SA et B. après que le service des constructions de la Ville de La Chaux-de-Fonds avait fait arrêter les travaux en raison du non-respect sur certains points des plans sanctionnés en avril 1990. Il apparaît également comme un auxiliaire de B. et il n'a commis aucune faute professionnelle ou acte illicite. Au surplus, les demandeurs n'établissent pas avoir subi un dommage qui serait imputable à son activité. C O N S I D E R A N T 1.