Ils avaient été élaborés pour l'essentiel par B. qui, n'étant pas architecte, ne pouvait les signer lui-même. Le Conseil communal de La Chaux-de-Fonds a exigé que les travaux effectués soient modifiés sur divers points. Les parties ont trouvé un arrangement sur certains de ces points. A été porté devant le Tribunal administratif un litige relatif à une lucarne sur le pan nord du toit et aux contrecœurs condamnant le bas d'une série de fenêtres des façades est et ouest de l'immeuble. Suite à l'arrêt du Tribunal administratif du 21 février 1994, la lucarne a pu subsister. Quant aux contrecœurs, ils devaient être démolis (D.3/72).