Le défendeur n'a pas déclaré avant d'avoir reçu le projet d'acte y relatif établi par le notaire, qu'il entendait y renoncer. Ce n'est qu'après avoir reçu ledit projet au mois de janvier 1995 qu'il a écrit qu'il ne se rendrait pas au rendez-vous fixé au 2 février suivant pour sa signature (D29 et 3/15). Entendu comme témoin, le notaire qui a préparé le projet d'acte a expliqué que l'épouse du défendeur lui avait téléphoné pour lui dire que la date du 2 février ne convenait pas à son mari pour des raisons professionnelles et qu'il ne pourrait pas se libérer avant le 23 février.