Quant à sa participation aux charges de la copropriété, il estime qu'elle est largement compensée par sa part théorique aux revenus de la demanderesse qui gère seule l'immeuble et encaisse le produit des locations des locaux autres que ceux qui lui étaient destinés. A cet égard, il reproche à la défenderesse d'avoir, par des manoeuvres déloyales, empêché la conclusion du bail qu'il envisageait de passer avec le Service social du Jura bernois pour le conclure elle-même et louer des locaux à raison de 2'350 francs par mois à ce service depuis le 1er mars 1995.