En bref, le défendeur fait valoir qu'il a passé un acte intitulé "contrat d'entreprise" avec la demanderesse, que cette dernière a d'emblée pris du retard dans la construction et qu'elle a violé ses obligations en changeant l'affectation des locaux en cours de route, créant une surface commerciale plus petite, un magasin Y. remplaçant le magasin Z. prévu originairement, et en envisageant l'implantation d'une pharmacie alors que lui-même dispensait des médicaments. Au moment où elle a réclamé le paiement du premier acompte, le gros oeuvre n'était pas achevé, mais il a payé le montant de 135'000 francs par gain de paix le 20 septembre 1994.