Elle expose que ce dernier s'est totalement désintéressé de la construction dès le mois de décembre 1994 après avoir perdu son locataire, ne donnant pas suite au rendez-vous du notaire pour la création de la PPE sans préciser qu'il y renonçait et qu'au moment où il a déclaré se départir du contrat, les travaux étaient déjà finis. Elle précise également qu'elle n'avait jamais pris l'engagement de renoncer à implanter une pharmacie dans le centre commercial et qu'au surplus, à l'heure actuelle, il ne s'en trouve aucune. Ainsi, le demandeur doit être condamné à lui verser le montant de 235'000 francs qui lui est réclamé dont à déduire les intérêts sur 90'000