Le 1er décembre 1994, M. SA lui répondit qu'il avait pris seul l'initiative de louer les locaux pour le 1er février 1995 sans auparavant s'assurer que cette date était compatible avec l'avancement des travaux ajoutant que, s'il y avait du retard, il était en grande partie dû aux changements de plans qu'il avait réclamés au dernier moment (D9/31). Le 12 décembre 1994, F. écrivit à M. SA pour l'informer que ses locataires étaient d'accord d'entrer dans les locaux le 14 février 1995 et contester toute responsabilité dans le retard du chantier (D9/32).