Il priait également M. SA de ne pas s'engager dans d'autres travaux avant d'avoir reçu son accord (D9/19). Le 8 septembre 1994, M. SA répondit que la demande d'acompte était justifiée, fixa un délai échéant au 15 septembre 1994 à F. pour verser le montant réclamé, ajoutant notamment ceci : "Nous accusons réception de votre lettre recommandée du 5.9.1994 de laquelle nous déduisons que vous entendez rompre notre contrat. Nous vous rendons attentif sur le fait que toutes les plusvalues occasionnées par l'arrêt des travaux intérieurs (car la marchandise, les briques, le ciment, les fers, les armatures, les chapes, etc. ...