En conséquence, jusqu'à la résiliation du contrat de mandat en septembre 1994, W. détenait personnellement une créance contre A. , représentant P. AG. Lors de la résiliation du mandat, la situation ne s'est pas modifiée, puisque en vertu de la jurisprudence prérappelée, les investisseurs n'ont pas été subrogés, du fait qu'il s'agissait de fonds qu'eux-mêmes avaient confiés au défendeur. Celui-ci est donc resté créancier direct de A. .