" Il soutient en bref que le défendeur détient les cédules litigieuses pour le compte du demandeur et qu'il a l'obligation de les tenir à sa disposition. Par ordonnance du 1er avril 1996, le juge instructeur a rejeté une requête de mesures provisoires du demandeur, visant à obtenir le séquestre des cédules litigieuses, du fait que celles-ci l'étaient déjà en mains du juge d'instruction (D.10). Dans sa réponse du 22 avril 1996, W. a conclu au rejet de la demande, faisant valoir que le porteur d'une cédule hypothécaire est présumé être titulaire du gage immobilier et non pas d'un gage mobilier et qu'il en était à tout le moins possesseur. D.