Il a toutefois considéré que la situation juridique n'était pas claire, le dossier n'établissant pas exactement ce que le prévenu W. pouvait et devait faire des cédules qui lui étaient confiées. Dans ces conditions, après avoir ordonné le séquestre provisoire des cédules hypothécaires, le juge d'instruction a fixé à G. et aux trois investisseurs belges un délai au 31 janvier 1996 pour ouvrir action au civil contre W. en reconnaissance des droits qu'ils pourraient avoir sur les cédules hypothécaires, en précisant que celles-ci seraient remises au mandataire de W. à l'expiration de ce délai, à défaut d'ouverture d'une action civile. C. Par demande déposée le 31 janvier 1996, G. a pris les