Le 16 octobre 1995, le juge d'instruction I a rendu une ordonnance séquestrant à titre provisoire les cédules susmentionnées (D.5/3). Il a toutefois considéré que la situation juridique n'était pas claire, le dossier n'établissant pas exactement ce que le prévenu W. pouvait et devait faire des cédules qui lui étaient confiées.