Il n'entendait pas remettre en cause la jurisprudence rendue sous l'empire du code de 1925. Il faut ainsi considérer que l'article 4 al.1 CPC est lacunaire et n'est pas constitutif de silence qualifié (Marie- Françoise Schaad, La consorité en procédure civile, p.523). Par ailleurs, les demandeurs sont dans un rapport de consorité, leurs demandes étant fondées sur des faits et des moyens de droit analogues et leur objet étant de même nature (art.27 litt.b CPC). La jurisprudence à laquelle se réfère le défendeur (RJN 1 I 80) vise une autre situation que celle du cas d'espèce puisqu'il s'agissait de la jonction, en cours de procédure, de causes introduites successivement. 2.