- acte d'attribution volontaire impliquant toujours un transfert d'un patrimoine à un autre, transfert qui serait inexistant en l'espèce -, l'absence d'intérêts étant d'ailleurs la règle en matière civile. 3) La renonciation à l'usufruit n'a provoqué aucun appauvrissement du de cujus ou enrichissement de la défenderesse puisqu'à l'époque où l'acte est intervenu, plus aucun loyer n'é- tait réalisable ou réalisé en raison de transformations. Cette renonciation aurait dans tous les cas été compensée par les investissements importants de la défenderesse pour la rénovation complète du bâtiment. 4)