Il a également ajouté qu'à l'interne, M. AG se rendait compte des difficultés à obtenir le paiement intégral de sa créance et était prête à en abandonner une partie, sans toutefois le dire à la débitrice (D.19). Enfin, il y a lieu de relever que la situation s'est améliorée entre fin mars 1993 et l'ouverture de la faillite d'A. SA, la dette envers M. AG ayant passé de 373'000 francs à 266'944.40 francs. On doit admettre qu'en acceptant de continuer de livrer de la marchandise dans ces circonstances, M. AG a consenti à la lésion et a pris le risque de perdre sa créance.