Au demeurant, la société demanderesse connaissait la situation de surendettement d'A. SA et en juin 1992 une réunion s'était tenue déjà à ce sujet à La Chaux-de-Fonds. Ils précisent que, s'ils ont continué l'activité en 1993, c'était sur l'insistance de la demanderesse qui pensait pouvoir résorber sa créance sur une durée de quelques mois et ajoutent que le système de l'encaissement direct des factures adressées par A. SA à ses clients par M. AG a surtout eu pour effet d'étrangler financièrement la première des deux sociétés. Dès lors, la demande relève de la mauvaise