En omettant d'adresser un véritable avis au juge, ils ont commis une faute en lien de causalité avec le dommage subi par la demanderesse qu'ils doivent réparer. Quant à l'organe de contrôle, il devait veiller à ce que les mesures légales soient respectées et l'avis de l'article 725 CO donné à temps au juge. A défaut, il devait aviser le juge lui-même. Omettant de le faire, l'organe de contrôle a également manqué à ses devoirs et répond à ce titre du dommage causé à la demanderesse. Les trois défendeurs concluent au rejet de la demande sous suite de frais et dépens. Les défendeurs S. et B. exposent en bref qu'ils n'ont pas commis de faute ou manqué de diligence.