Toutefois, selon le défendeur S. , le greffe du Tribunal a répondu téléphoniquement qu'aucun entretien ne serait accordé s'agissant d'une question de dépôt de bilan en le mettant toutefois en contact avec le préposé de l'office des faillites. Ce dernier lui a répondu également téléphoniquement que, s'il n'y avait pas de poursuites, l'activité de la société pouvait continuer. A. SA a informé D. SA de ces réponses par courrier du 13 novembre 1992 (D.3/8).