d'office par les tribunaux, il y a lieu de déclarer nulle la convention de février 1984, dans la mesure où elle contient l'engagement de V. de céder, sa vie durant, des mensualités de 1'000 francs à F. SA (aujourd'hui A. F. SA) à prélever sur sa caisse de retraite. 6. Comme les parties l'emportent et succombent chacune partiellement, il se justifie de partager les frais par moitié entre elles et de compenser les dépens. Par ces motifs, LA IIe COUR CIVILE 1. Rejette la conclusion du demandeur en paiement de 180'833.35 francs plus intérêts. 2. Constate que la convention signée les 21 et 29 février 1984 par V. et F. SA (actuellement A.