V. a ainsi signé la convention litigieuse en toute connaissance de cause, après avoir pu faire valoir son point de vue, sachant pertinemment à quoi elle l'engageait et qu'elle lui permettait d'éviter un procès civil que F. SA était déterminée à lui intenter. Par ailleurs, il a exécuté sans réserve durant de nombreuses années la convention conclue, sans révoquer ni tenter de le faire les instructions de paiement qu'il avait données à sa caisse de pension. La contestation n'a surgi, avec la remise en cause de la convention, qu'au moment où il s'est heurté à un refus de la caisse de pension d'adapter - dans des proportions non négligeables - son salaire assuré.