Le jour même où il signait la convention litigieuse, le demandeur établissait un ordre de paiement à l'adresse de la caisse de pension, dont il envoyait une copie à un avocat, la correspondance échangée préalablement entre les parties confirmant que le demandeur prenait les conseils d'un avocat. V. a ainsi signé la convention litigieuse en toute connaissance de cause, après avoir pu faire valoir son point de vue, sachant pertinemment à quoi elle l'engageait et qu'elle lui permettait d'éviter un procès civil que F. SA était déterminée à lui intenter.