Dès lors, les versements litigieux, s'ils ne peuvent (plus) avoir pour cause juridique la cession contenue dans la convention de février 1984, ne sont pas pour autant intervenus sans cause aucune, ce qui justifierait en principe leur restitution (art.62 al.2 CO), mais bien en exécution de l'obligation résultant de la déclaration de responsabilité du demandeur, cause ellemême valable. En d'autres termes encore et comme l'observe et le déclare avec pertinence la défenderesse, à la créance en restitution prétendue par le demandeur peut être valablement opposée en compensation la créance de F.