Il est au contraire évident, au vu des pièces du dossier, que dans le cas du demandeur, F. SA a d'emblée eu pour objectif d'obtenir la plus grande réduction possible de la pension de retraite du demandeur, jusqu'à réduire ce dernier à des ressources limitées à son minimum vital pour le reste de ses jours, certainement dans l'optique qu'aussi élevées que puissent être les mensualités versées et longue sa vie, la réparation resterait partielle. En ce sens, l'engagement que F. SA exigeait de son ex-employé portait assurément atteinte de façon excessive à sa liberté personnelle et économique. c) Selon l'article 20 al.2 CO, si un contrat n'est vicié que