Un tel engagement est sans aucun doute nul : au moment où il l'a pris, le demandeur ignorait quel serait le montant effectif de sa rente (le dossier ne contient aucune décision de la caisse de pension antérieure à fin février 1984 et arrêtant dite rente), celle-ci n'étant au surplus payable, donc exigible, qu'à la fin de chaque mois. Il l'est d'autant plus qu'il a été pris par V. à vie, de sorte qu'il apparaît également excessif au regard de l'article 27 al.2 CC. Certes, pour le contester, la défenderesse soutient qu'il était loisible au demandeur de déterminer la limite effective de son engagement en recourant à une table de capitalisation.