Les traumatismes qu'il a subis auraient donc anéanti cette possibilité en même temps qu'ils auraient aggravé chez lui le sentiment d'un nouvel échec et d'une nouvelle injustice. Le demandeur se réfère à l'expertise du 4 avril 1991 de la Doctoresse S. qui parle d'une sorte de "répétition" qui s'ajoute à l'atteinte physique et narcissique grave subie par le demandeur. Toujours selon elle, "un traumatisme dans ce contexte réactive la symptomatologie des troubles dépressifs des états d'angoisse". Le demandeur cite également l'expertise du Dr V. qui relève que "l'accident pourrait avoir eu pour conséquence le développement d'un état de stress post-traumatique";