Elle prétend, à juste titre, avoir viré la moitié du produit de cette vente sur le livret d'épargne dont le défendeur était titulaire auprès dudit établissement. Il ressort en effet du relevé d'un livret de dépôts au nom du défendeur à la banque Z. qu'un versement de 7'500 francs a été effectué le 27 décembre 1991 (D.7/A 2). La demanderesse n'ayant cependant pas réussi à démontrer qu'elle avait, par la suite remis au défendeur la part de 8'000 francs qu'elle avait conservé pour elle, il faut reconnaître la créance de R. bien fondée à concurrence de 8'000 francs. De sorte que, après compensation, l'indemnité équitable octroyée à K. en vertu de l'article 92