La demanderesse a ainsi fait une perte mensuelle d'environ 598 francs pendant vingt-cinq mois, soit 14'950 francs au total. Dans l'hypothèse où la demande serait reconnue partiellement bien fondée, le défendeur invoque compensation avec une créance de 14'500 francs qu'il détiendrait contre K. suite à la vente d'un kilo d'or en "compte métal", qui lui appartenait. La demanderesse a en effet admis avoir vendu l'or à la banque Z. le 23 décembre 1991 pour 15'500 francs (D.12). Elle prétend, à juste titre, avoir viré la moitié du produit de cette vente sur le livret d'épargne dont le défendeur était titulaire auprès dudit établissement.