En l'espèce, malgré les divergences de dates évoquées tant par la demanderesse que le défendeur (D.10-11), la Cour retiendra, en accord avec le considérant 2b, que les parties avaient envisagé le mariage en 1992 déjà et que c'est en vue de son prochain mariage avec le défendeur que K. a résilié ses rapports de travail. Cette chronologie est d'ailleurs renforcée par l'allégué 47 de la réponse, le défendeur admettant "qu'effectivement les parties ont envisagé de se marier et d'aller s'établir au Portugal". Par ailleurs, il ressort du dossier que la rupture des fiançailles, par la demanderesse, est imputable à l'infidélité de son compagnon.